AbouT Me

AbouT Me
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"" Ce blog n'est pas seulement un passe temps pour moi
c
'est bien plus que ça,
c'est tout mon monde, mon refuge,
u
n endroit ou je pourrais m'exprimer en toute liber
d
evant des gens que je ne verrais probablement jamais de toute ma vie,
ou je peux mettre mes textes et dire ce que je ressens en toute franchise,
j
e sais que ça n'intéressera peut être pas grand monde,
mais c'est important pour moi
c
'est tous ce qui compte
.""
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I T C H * B O Y

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Čє и'єѕт ραѕ ραя¢є qυє тυ мє νιѕ ѕυяι
Qυє ¢єα νєυχ ιяє qυє נє ναιѕ вιєи.
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# Posté le vendredi 12 juin 2009 19:39

Modifié le samedi 13 juin 2009 19:27

Hestoire d'amour

Hestoire d'amour
.(¯`*'¯).
`*.,.*'



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An empty street, an empty house
I hold inside my heart
I'm all alone, the rooms are getting smaller.
I wonder how, I wonder why, I wonder where they are
The days we had, the songs we sang together.

And all my love, I'm holding on forever
Reaching for the love that seems soo far

So I say it in a prayer
And hope my dreams will take it there
Where the skies are blue, the sea is once again... my love.
All the seasons coast to coast
Find the place I love the most
Where the fields are green, the sea is once again... my love.

I try to read, I know the work
I left them with my friends
But I can't stop to keep myself from thinking.
I wonder how, I wonder why, I wonder where they are
The days we had, the songs we sang together.

And all my love, I'm holding on forever
Reaching for the love that seems so far

So I say it in a prayer
And hope my dreams will take it there
Where the skies are blue, the sea is once again... my love.
All the seasons coast to coast
Find the place I love the most
Where the fields are green, the sea is once again...

To hold you in my arms
To promise you my love
To tell you from the heart
You're all I'm thinking of

Reaching for the love that seems so far

So I say it in a prayer
And hope my dreams will take its there
Where the skies are blue, the sea is once again... my love.
All the seasons coast to coast
Find the place I love the most
Where the fields are green, the sea is once again... my love.

Say it in a prayer
Dreams will take it there
Where the skies are blue , the sea is once again my love.
All the seasons coast to coast
Find the place I love the most
Where the fields are green, the sea is once again.... My Love .

? ? ? ? ? ? ? ? ? ?? ? ?


.(¯`*'¯).
`*.,.*'

# Posté le mercredi 21 mai 2008 07:46

Modifié le dimanche 28 juin 2009 19:36

Itch

Itch
Tombé en esclavage




Elle a de ces lumières au fond des yeux
Qui rendent aveugles ou amoureux
Elle a des gestes de parfum
Qui rendent bête ou rendent chien
Et si lointaine dans son c½ur
Pour moi c'est sûr, elle est d'ailleurs

Elle a de ces manières de ne rien dire
Qui parlent au bout des souvenirs
Cette manière de traverser
Quand elle s'en va chez le boucher
Quand elle arrive à ma hauteur
Pour moi c'est sûr, elle est d'ailleurs

Et moi je suis tombé en esclavage
De ce sourire, de ce visage
Et je lui dis emmène moi
Et moi je suis prêt à tous les sillages
Vers d'autres lieux, d'autres rivages
Mais elle passe et ne répond pas
Les mots pour elle sont sans valeur
Pour moi c'est sûr, elle est d'ailleurs

Elle a de ces longues mains de dentellière
A damner l'âme d'un Werner
Cette silhouette vénitienne
Quand elle se penche à ses persiennes
Ce geste je le sais par c½ur
Pour moi c'est sûr, elle est d'ailleurs

Et moi je suis tombé en esclavage
De ce sourire, de ce visage
Et je lui dis emmène moi
Et moi je suis prêt à tous les sillages
Vers d'autres lieux, d'autres rivages
Mais elle passe et ne répond pas
L'amour pour elle est sans valeur
Pour moi c'est sûr, elle est d'ailleurs

Et moi je suis tombé en esclavage
De ce sourire, de ce visage
Et je lui dis emmène moi
Et moi je suis prêt à tous les sillages
Vers d'autres lieux, d'autres rivages
Mais elle passe et ne répond pas

# Posté le vendredi 14 mars 2008 17:06

Modifié le dimanche 28 juin 2009 19:06

Me ::::: Joseph & Hisham & Angel

 Me ::::: Joseph & Hisham &  Angel
Entre nous,
C'est l'histoire
Qui commence au hasard
De nos yeux qui se cherchent
Entre nous...

Entre nous,
De nos bras
C'est le temps qui donnera
Un premier rendez-vous
Entre nous...

Entre nous, c'est le temps qui s'enfuie qui s'en fout
C'est la vie qui me prend dans son pouls
C'est le coeur qui avoue
Entre nous,
Entre nous,
C'est l'aveux qui nous brûle en dessous
De nos peaux que l'on frôle, jaloux,
De nos moindres secondes sans nous

Entre nous,
C'est toujours
C'est le contraire
D'un jour
Un voyage sans détour
Entre nous...

Entre nous
C'est le fort, la raison et le tord
C'est l'envie qui nous mord dans le cou...

Entre nous, c'est le temps qui s'enfuie qui s'en fout
C'est la vie qui me prend dans son pouls
C'est le coeur qui avoue
Entre nous,
Entre nous,
C'est l'aveux qui nous brûle en dessous
De nos peaux que l'on frôle, jaloux,
De nos moindres secondes sans nous

Entre nous,
C'est l'amour qui nous brûle en dessous
De nos peaux que l'on frôle, jaloux
De la moindre seconde sans nous Entre nous,
C'est toujours
C'est le contraire
D'un jour
Un voyage sans détour
Entre nous.



** I will forget you believe me i will do it **

# Posté le lundi 18 février 2008 16:06

Modifié le dimanche 28 juin 2009 19:02

ItcH BoY

ItcH BoY
Le gai soleil chauffait les plaines réveillées.
Des caresses flottaient sous les calmes feuiles.
Offrant à tout désir son calice embaumé,
scintillait encor la goutte de rosée,
Chaque fleur, par de beaux insectes courtisée,
La
issait boire le suc en sa gorge enfermé.
D
e larges papillons se reposant sur elles
L
es épuisaient avec un battement des ailes,
Et l'on se demandait lequel était vivant,
Car la te avait l'air d'une fleur animée.
Des appels de tendresse éclataient dans le vent.
Tou
t, sous la tde aurore, avait sa bien-aimée !
Et dans la brune rose où se lèvent les jours
O
n entendait chanter des couples d'alouettes,
D
es étalons hennir leurs fringantes amours,
Ta
ndis qu'offrant leurs coeurs avec des pirouettes
Des
petits lapins gris sautaient au coin d'un bois.
Un
e joie amoureuse, épandue et puissante,
Sem
ant par l'horizon sa fièvre grandissante,
Pour troubler tous les coeurs prenait toutes les voix,
E
t sous l'abri de la ramure hospitalière
D
es arbres, habités par des peuples menus,
Par ces êtres pareils à des grains de poussière,
Des foules d'animaux de nos yeux inconnus,
Pour qui les fins bourgeons sont d'immenses royaumes,
M
êlaient au jour levant leurs tendresses d'atomes.

Deux jeunes gens suivaient un tranquille chemin
Noyé dans les moissons qui couvraient la campagne.
Ils ne s'étreignaient point du bras ou de la main ;
L'homme ne levait pas les yeux sur sa compagne.

Elle dit, s'asseyant au revers d'un talus :
"
Allez, j'avais bien vu que vous ne m'aimiez plus."
I
l fit un geste pour répondre : "Est-ce ma faute ?"
pu
is il s'assit près d'elle. Ils songeaient, te à côte.
Elle reprit : "Un an ! rien qu'un an ! et voilà
Comment tout cet amour éternel s'envola !
Mon
âme vibre encor de tes douces paroles !
J'a
i le coeur tout brûlant de tes caresses folles !
Qui donc t'a pu changer du jour au lendemain ?
T
u m'embrassais hier, mon Amour ; et ta main,
Au
jourd'hui, semble fuir sitôt qu'elle me touche.
P
ourquoi donc n'as-tu plus de baisers sur la bouche ?
P
ourquoi ? réponds !" il dit : "Est-ce que je le sais ?"
Elle m
it son regard dans le sien pour y lire :
"Tu ne te souviens plus comme tu m'embrassais,
E
t comme chaque étreinte était un long délire ?"
Il se leva, roulant entre ses doigts distraits
L
a mince cigarette, et, d'une voix lassée :
"Non, c'est fini, dit-il, à quoi bon les regrets ?
On
ne rappelle pas une chose passée,
Et nous n'y pouvons rien, mon amie !"
A
pas lents
Ils
partirent, le front penc, les bras ballants.
Elle avait des sanglots qui lui gonflaient la gorge,
E
t des larmes venaient luire au bord de ses yeux.
Ils firent s'envoler au milieu d'un champ d'orge
Deux
pigeons qui, s'aimant, fuirent d'un vol joyeux.
Autour d'eux, sous leurs pieds, dans l'azur sur leurte,
L
'Amour était partout comme une grande fête.
Longt
emps le couple ailé dans le ciel bleu tourna.
Un
gars qui s'en allait au travail entonna
U
ne chanson qui fit accourir, rouge et tendre,
La
servante de ferme embusqe à l'attendre.

Ils marchaient sans parler. Il semblait irrité
Et la guettait parfois d'un regard de côté ;
Ils gagnèrent un bois. Sur l'herbe d'une sente,
A travers la verdure encor claire et récente,
Des flaques de soleil tombaient devant leurs pas ;
Ils avançaient dessus et ne les voyaient pas.
Mais elle s'affaissa, haletante et sans force,
Au pied d'un arbre dont elle étreignit l'écorce,
Ne pouvant retenir ses sanglots et ses cris.

Il attendit d'abord, immobile et surpris,
E
spérant que bientôt elle serait calmée,
Et
sa lèvre lançait des filets de fumée
Qu'i
l regardait monter, se perdre dans l'air pur.
Pu
is il frappa du pied, et soudain, le front dur :
"Finissez, je ne veux ni larmes ni querelle."
"L
aissez-moi souffrir seule, allez-vous-en", dit-elle.
E
t relevant sur lui ses yeux nos de pleurs :
"
Oh ! comme j'avais l'âme éperdue et ravie !
E
t maintenant elle est si pleine de douleurs !...
Qua
nd on aime, pourquoi n'est-ce pas pour la vie ?
P
ourquoi cesser d'aimer ? Moi, je t'aime... Et jamais
Tu ne m'aimeras plus ainsi que tu m'aimais !"
I
l dit : "Je n'y peux rien. La vie est ainsi faite.
C
haque joie, ici-bas, est toujours incompte.
Le bonheur n'a qu'un temps. Je ne t'ai point promis
Que cela durerait jusqu'au bord de la tombe.
Un amour nt, vieillit comme le reste, et tombe.
E
t puis, si tu le veux, nous deviendrons amis
Et nous aurons, après cette dure secousse,
L
'affection des vieux amants, sereine et douce."
Et p
our la relever il la prit par le bras.
Ma
is elle sanglota : "Non, tu ne comprends pas."
Et
, se tordant les mains dans une douleur folle,
Elle criait : "Mon Dieu ! mon Dieu !" Lui, sans parole,
La regardait. Il dit : "Tu ne veux pas finir,
Je m'en vais" et partit pour ne plus revenir.

Elle se sentit seule et releva late.
De
s légions d'oiseaux faisaient une tempête
De
cris joyeux. Parfois un rossignol lointain
Jetait un trille aigu dans l'air frais du matin,
Et
son souple gosier semblait rouler des perles.
Dans tout le gai feuillage éclataient des chansons :
Le hautbois des linots et le sifflet des merles,
E
t le petit refrain alerte des pinsons.
Qu
elques hardis pierrots, sur l'herbe de la sente,
S'
aimaient, le bec ouvert et l'aile frémissante.
Elle sentait partout, sous le bois reverdi,
Courir et palpiter un souffle ardent et tendre ;
A
lors, levant les yeux vers le ciel, elle dit :
Amour ! l'homme est trop bas pour jamais te comprendre !"
ItcH BoY

# Posté le vendredi 04 janvier 2008 15:47

Modifié le samedi 27 juin 2009 20:01